transformation numérique et intégration des nouvelles technologies en entreprise

Transformation numérique : un décalage de perception

Les sociétés souhaitent de plus en plus se doter de technologies innovantes telles que l’IA, l’IoT ou encore la Blockchain, mais les décideurs au sein de l’entreprise les perçoivent différemment. De plus, les coûts et les compétences nécessaires sont des freins à leur mise en place.

 

Pour s’ancrer définitivement dans la transformation numérique, les entreprises tendent à se munir de technologies « de rupture », telles que l’Intelligence Artificielle, l’Internet of Things ou encore la Blockchain. Elles espèrent ainsi croître et s’adapter à un environnement qui évolue rapidement. Cependant, de nombreux freins à leur adoption demeurent.

 

Une perception différente des technologies innovantes

Malgré la volonté d’utiliser ces technologies de rupture et leur diffusion exponentielle parmi les entreprises de tous secteurs, de nombreux dirigeants et décideurs n’ont pas tous la même perception de leur potentiel et de leurs atouts pour la compétitivité de leur organisation. Le coût de ces projets et les compétences nécessaires à leur mise en place sont en effet les principaux freins mis en exergue.

 

Les dirigeants misent sur ces technologies de rupture

C’est ce que met en avant l’étude The Cycle of Progress du groupe indien Tata Communications, fournisseur mondial de solutions et de services de télécommunications, qui a interrogé 1 600 dirigeants et décideurs en entreprises dans 10 pays. Le résultat est sans appel : les technologies les plus largement adoptées sont l'IoT ou Internet des objets à 53 %, les applications d’analyse prédictive à 51 %, l’IA ou Intelligence Artificielle à 46 % et enfin la blockchain. Les services faisant le plus appel à ces technologies sont la vente, le marketing et le service client, suivi des services financiers, du juridique et des ressources humaines. Les avantages de ces solutions sont l’amélioration de la satisfaction client, la qualité produit, l’optimisation des opérations et l’analyse prédictive.

 

Des freins à l’application de ces technologies

Cependant, les décideurs ne perçoivent pas ces innovations de la même manière, notamment entre les directions exécutives et les décideurs métiers. Par exemple, près de la moitié des membres des conseils d’administration pensent être à la pointe en matière d’innovations technologiques, tandis que les directeurs métiers et responsables de services sont moins de 20 % à être d’accord. Les obstacles à l’intégration de ces projets technologiques sont également de taille. La première est sans aucun doute les coûts engendrés par l’implémentation de ces innovations, pour 43 % des personnes interrogées, suivi des problématiques de sécurité, selon 40 % des répondants. La confidentialité des données personnelles et la vie privée suivent, ainsi que le déficit de compétences, pour 30 % des décideurs.

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